Fonctionnalités

Un seul outil pour préparer, jouer et suivre vos campagnes

Loreward remplace le tableur des fiches, le document de lore, le carnet de séance, le suivi d'initiative, le lecteur de musique et le lanceur de dés. Voici, dans le détail, ce que fait chacune de ses pièces, et ce qu'elle ne fait pas.

Préparer

Meneur et joueurs

Des fiches de personnage qui se calculent toutes seules

La fiche n'est pas un formulaire à remplir : c'est un modèle que vous définissez une fois, et qui se tient à jour ensuite. Vous décidez des caractéristiques, des compétences, de ce qui se calcule et de ce qui se saisit.

  • Sept sortes de valeurs : nombres, décimaux, textes, oui/non, listes de choix, formules et valeurs dérivées. Une compétence en pourcentage, un modificateur, un seuil de réussite : tout se modélise.
  • Vos formules s'écrivent en français courant : @force * 5, @niveau >= 5 ? 2 : 1. L'éditeur complète les références à la frappe, signale une erreur de syntaxe à sa position exacte et détecte les dépendances circulaires avant l'enregistrement.
  • La fiche distingue toujours la valeur de base du bonus reçu : 14 et +2, pas 16 sans explication.
Éditeur de propriété : la formule de la défense s'écrit en clair, et une liste de suggestions propose les références disponibles pendant la frappe.

Les bonus, les pouvoirs et les objets arrivent tout seuls

  • Vous ne recopiez jamais un bonus : vous déclarez une fois ce que chaque sorte de fiche transmet et ce que chaque autre reçoit. Une race transmet ses bonus de caractéristique, une classe ses pouvoirs, un objet ses effets, et vous choisissez si un objet doit être équipé pour compter.
  • Quand une valeur vous paraît fausse, la fiche affiche le chemin complet du bonus, de la classe au pouvoir, et un onglet Modificateurs liste tous ceux du monde, filtrables, chaque ligne renvoyant à sa source.
  • Corrigez le pouvoir une fois : les six personnages qui l'ont sont à jour. Aucune manipulation, aucune liste à repasser.
Réservé au meneur

Votre système de jeu, vos sortes de fiches

Rien n'est en dur. Personnage, Créature, Race, Classe, Pouvoir, Objet, Lieu sont livrés par défaut : vous les renommez, vous en masquez, vous en inventez d'autres.

  • Renommez « Race » en « Espèce ». Créez « Faction », « Mentor », « Vaisseau », « Contrat ». Chaque sorte de fiche a son libellé, son icône et sa couleur.
  • Pour chacune, vous cochez ce qu'elle sait faire : porter des caractéristiques, être jouable par un joueur, entrer en combat, gérer un poids et une bourse, transmettre des bonus.
  • Vous définissez ses champs libres et ses emplacements de relation, « Classe », « Équipement », « Territoires », avec le nombre de liens autorisés et les sortes de fiches acceptées.

Un mot sur le mot « entité »

Dans Loreward, une entité est simplement une fiche : un personnage, un lieu, un objet, une créature, une faction. Le mot est générique parce que les sortes de fiches, elles, sont les vôtres : l'outil ne connaît pas d'avance votre jeu. Partout ailleurs sur ce site, nous disons « fiche ».

Gestionnaire des sortes de fiches : les types livrés sont marqués « Protégé », les types ajoutés au monde figurent dans une section distincte.

Trois mondes prêts à jouer, ou une page blanche

  • Chroniques Oubliées Fantasy : 8 races, 14 classes réparties en 70 voies de 5 rangs, 350 pouvoirs, un bestiaire, trois monnaies, et le résumé des règles publié en sept articles que vos joueurs peuvent lire.
  • Donjons & Dragons 5e (règles de base) : 18 compétences, 4 races et leurs sous-races, 4 classes, 6 historiques, une trentaine de sorts, un bestiaire, et le mini-scénario « Les Flèches Gobelines », jouable tel quel.
  • L'Appel de Cthulhu 7e : résolution en d100, la Santé Mentale, une quarantaine de compétences en pourcentage, le bestiaire du Mythe, quinze sorts, et le scénario « Les Murmures de Blackwood ».
  • Une page blanche : un assistant en quatre étapes pour vos sortes de fiches, vos caractéristiques, vos monnaies et vos règles de poids. Tout est écrit d'un seul coup, vous n'obtenez jamais un monde à moitié configuré.

Vos écrans se composent, bloc par bloc

  • Le tableau de bord de chaque monde s'assemble par glisser-déposer : compteurs, accès rapides, personnages jouables, quêtes en cours ou par statut, dernières séances, récit de campagne, dernières fiches. Et en deux versions : une pour vous, une pour vos joueurs.
  • L'aperçu d'une fiche se règle de la même façon, sorte de fiche par sorte de fiche : description, caractéristiques, pouvoirs, inventaire, relations, bonus reçus, galerie, étiquettes. Il s'ouvre en volet latéral depuis n'importe où, même au milieu d'un combat.
  • Dans les deux, vous intercalez vos propres textes, vos images et des séparateurs. Un tableau de bord peut devenir un écran d'accueil de campagne, pas seulement un sommaire.

Jouer

Réservé au meneur

L'ordre du combat, tenu pour vous

Une scène de combat s'ouvre en quelques secondes et reste ouverte : rechargez la page, la rencontre est toujours là.

  • Ajoutez n'importe quelle fiche déclarée « unité de combat », en autant d'exemplaires que nécessaire : Gobelin 1, 2 et 3 ont chacun leurs propres compteurs.
  • L'initiative se saisit ou se pré-remplit depuis la caractéristique que vous avez désignée. Le tri est automatique, le round se compte, le participant actif est mis en évidence.
  • Les jauges se modifient au clic et changent de couleur aux seuils. Les états à durée se décomptent au changement de round, expirent seuls, et modifient réellement les statistiques affichées tant qu'ils sont actifs.
Scène de combat : six participants triés par initiative, le tour actif encadré, une jauge de points de vie entamée et un badge d'état « Affaibli » avec trois rounds restants.

Les dés, pour tout le monde

Meneur et joueurs
  • Notation complète : 2d6+3, 4d6kh3 ou 2d20kl1 pour garder les plus hauts ou les plus bas, et des groupes combinables comme 2d6+1d8+3. Les dés écartés restent visibles, barrés.
  • Historique des vingt derniers jets, rejouables en un clic, jets favoris nommés, bruitage activable, et une pastille flottante qui vous suit de page en page.
  • Chacun lance sur son propre appareil et annonce son résultat, comme avec des dés physiques. Loreward remplace les dés, il n'arbitre pas la table.
Réservé au meneur

Les ambiances sonores, sans quitter votre monde

Un soundboard pensé comme une table de mixage de partie, pas comme une playlist. Chaque monde arrive avec une bibliothèque de base ; vous ajoutez la vôtre.

  • Plusieurs sons en même temps, une pluie, un feu de camp, un thème de taverne, avec un volume par son et un volume général. Quatre familles : ambiance, musique, effet, tonalité.
  • Lecture unique, boucle ou répétition différée. Les boucles s'enchaînent en fondu réglable jusqu'à six secondes : la couture du fichier devient inaudible.
  • Importez vos propres fichiers (mp3, wav, ogg, m4a) et rangez-les en thèmes. Le lecteur continue quand vous changez de page, et un volet compact reste accessible partout dans l'application.
Soundboard : une bibliothèque de sons rangés par thème, trois sons en cours de lecture avec leur curseur de volume, et une barre de réglage générale.

Les minuteries de séance

  • Plusieurs comptes à rebours nommés en parallèle : « la garde repasse dans dix minutes », « fin de la potion », « lever du soleil ».
  • Une pastille flottante les suit de page en page, synchronisée entre vos onglets, et reprend au bon endroit après un rechargement.
  • Chacune sonne avec un son de votre soundboard plutôt qu'avec un bip, et elles s'ouvrent directement depuis la scène de combat.

Suivre et partager

Meneur et joueurs

Le récit de votre campagne, relié à vos fiches

Quatre espaces distincts, parce qu'un compte rendu de séance, une intrigue en cours, un article d'univers et un pense-bête ne se rangent pas au même endroit.

  • Le journal, une entrée datée par séance, publique pour vos joueurs ou réservée à vous. Les quêtes, arborescentes. L'histoire, un wiki d'articles imbriqués réordonnables par glisser-déposer. Les notes, un carnet personnel par compte et par monde.
  • Les quêtes portent cinq statuts : non commencée, en cours, terminée, échouée, abandonnée. Ils alimentent les blocs du tableau de bord.
  • Le liant : tapez @ pour citer une fiche, elle s'ouvre en aperçu latéral sans quitter la page. Et chaque fiche affiche en retour « Apparaît dans » : les journaux, quêtes, articles et notes qui la citent, filtrés selon ce que le lecteur a le droit de voir.
Éditeur de journal : le nom d'un personnage apparaît en puce cliquable au milieu du texte, et une liste de suggestions s'ouvre pendant la frappe d'une mention.

Et aussi, parce qu'un monde finit par grandir

  • Recherche globale au clavier (Ctrl+K) sur les fiches, les quêtes et le journal, et trois vues de liste, tableau, liste simple ou cartes, avec filtres, tri, regroupement et colonnes au choix.
  • Opérations en masse jusqu'à 500 fiches d'un coup : propriétés, champs libres, étiquettes, catégories, sources de pouvoir, suppression.
  • Médiathèque par monde (images, documents et sons jusqu'à 500 Mo, avec la liste des endroits où chaque fichier est employé), quatre palettes de couleurs au choix, et une interface bilingue français / anglais.
Meneur et joueurs

Vos joueurs, chacun à sa place

Ouvrir son monde sans perdre la main : trois rôles par monde, et une visibilité qui se règle élément par élément.

  • Meneur : tout. Co-meneur : le contenu, le combat, les médias, mais pas la configuration du monde. Joueur : il consulte ce que vous partagez et modifie uniquement son propre personnage.
  • La visibilité se règle sur trois axes indépendants : chaque entrée de journal, chaque article d'histoire, et chaque note de fiche (tous, le joueur concerné, ou vous seul). Vous ouvrez au fil de la découverte.
  • Ce que le joueur y gagne : sa fiche à jour qu'il modifie lui-même, le récit des séances à relire entre deux parties, les règles publiées en articles quand le modèle en fournit, ses notes personnelles et ses dés.
Page des membres : quatre comptes avec leur rôle (meneur de jeu, co-meneur, joueurs), dont deux liés à un personnage.

Vos données restent les vôtres

  • Tout s'exporte. Un monde entier dans un seul fichier, relations comprises, que Loreward sait relire tel quel. Vous pouvez aussi n'emporter qu'une sorte de fiche, ou seulement le récit, dans un format qui s'ouvre dans un tableur.
  • Tout se réimporte. Un aperçu vous montre ce qui va être créé et ce qui va être modifié avant la moindre écriture. Deux destinations : un monde neuf, ou une fusion dans un monde existant, sans rien détruire.
  • Hébergement chez Infomaniak, en Suisse. Aucun traceur, aucune mesure d'audience, aucun sous-traitant d'analyse. Les polices et les images sont servies depuis ce domaine : votre navigateur ne contacte personne d'autre.

Questions sur les fonctionnalités

Mes joueurs voient-ils le combat en direct ?

Non. Le suivi de combat, le soundboard et les minuteries sont des outils du meneur : ils vivent sur votre appareil. Vos joueurs voient les fiches, le journal, les quêtes et les articles que vous partagez, mais ils rafraîchissent leur page pour voir vos dernières modifications. Loreward n'est pas une table virtuelle.

Puis-je partager mon univers publiquement ?

Non. Un monde est privé et réservé à ses membres. Il n'existe pas de vitrine publique ni de page d'univers consultable sans invitation. Si votre projet est d'éditer votre monde pour des lecteurs extérieurs, ce n'est pas ce que fait Loreward.

Y a-t-il une carte du monde ou une frise chronologique ?

Pas aujourd'hui. Vous pouvez donner une image de fond à votre monde et créer autant de fiches de lieux que vous voulez, reliées entre elles, mais il n'y a ni carte cliquable ni frise. C'est prévu, ce n'est pas commencé.

Faut-il savoir programmer pour écrire une formule ?

Non. Une formule s'écrit comme dans un tableur : @force * 5, ou @niveau >= 5 ? 2 : 1. L'éditeur propose les références quand vous tapez @, souligne l'erreur à sa position exacte et refuse d'enregistrer un calcul qui tournerait en rond. Le guide sur les formules part de zéro.

Créer mon premier monde

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